Illustrations de Amélie Courtois À quelques jours du début de l’école en territoire, Lora raconte à sa petite sœur, Mikuniss, l’histoire entourant son prénom. Avec Mikuniss, ma petite sœur, Joannie Gill nous offre le premier de trois albums sur les prénoms décolonisés.
À travers des fragments de mémoire partagés par des aînés w8banakiak (abénakis) de la communauté d’Odanak, cette bande dessinée raconte un chapitre méconnu, mais important de l’histoire de cette Première Nation du Québec. En donnant la parole à quelques-uns des derniers témoins de cette période, elle rend hommage, de ce fait, à tous ces W8banakiak […]
Des aventures en réserve… Traduit de l’anglais (Canada) par Daniel Grenier Charlie Muskrat part chasser l’orignal. Bien décidé à ne pas revenir bredouille, il se retrouve à Prince Albert au volant de son fidèle pick-up, Tonnerre, avec une carabine Winchester sous le siège du passager, un réservoir d’essence à moitié vide, un thermos de […]
Des aspirations en réserve… Finaliste pour le Prix Espiègle 2024, catégorie écoles secondaires En nomination pour les Prix Voix autochtones 2024, catégorie récit et fiction en français Après le départ de sa sœur Nissi, Mikun n’a plus de repères. Tout lui semble hostile : la grande ville, la vie à l’école et celle […]
Le collectif Les voix du présent emprunte différentes formes. Ce recueil de témoignages nous renseigne sur les qualités intrinsèques, les talents et les acquis qui permettent d’être un leader en situation autochtone. Cet ouvrage se veut un hommage à la pluralité des identités autochtones et aux forces des communautés qui forment les jeunes d’aujourd’hui, ainsi […]
Des futurs en réserve… Nikanik e itapian : un avenir autochtone « décolonisé » se veut un essai sur l’avenir des peuples autochtones à l’ère de la « réconciliation ». Sipi Flamand invite les populations autochtone et québécoise à se préparer à d’autres réalités politiques et juridiques qui placeraient les enjeux autochtones au premier […]
Prix Voix autochtones 2022 – œuvre publiée en français Reflet d’une période sombre, celle des pensionnats autochtones, Ni kistisin / Je me souviens évoque avec lucidité les fractures qui s’inscrivent dans le cœur et le corps des enfants dépossédés de leur culture et de leurs racines. Bien que la douleur préside à l’écriture des […]