Qui sommes-nous?

Les Éditions Hannenorak, établies au cœur de la communauté autochtone de Wendake, ont été fondées en 2010 et sont dirigées par Daniel Sioui et Cassandre Sioui. Elles se donnent pour mission de faire rayonner la culture et les écrits des Premières Nations.

Une culture autochtone
authentique

Les Éditions Hannenorak se consacrent à la publication de livres d’auteurs autochtones ou allochtones qui abordent, d’une manière sensible et empreinte d’ouverture, un sujet lié aux Premières Nations. Celles-ci visent donc à promouvoir la culture, les traditions, les récits cosmogoniques, les enjeux des peuples autochtones, leur permettant de s’exprimer sur ce qui constitue le fondement de leur identité distincte.

 

 

 

Distribution au Canada : Diffusion Dimedia

Distribution en Europe : Distribution du Nouveau Monde

Le vrai visage littéraire
des Premières Nations

Les Éditions Hannenorak se donnent pour mission de faire rayonner la culture et les écrits des Premières Nations. Pour ce faire, elles publient des ouvrages très diversifiés : poésie, essai, théâtre, littérature jeunesse, etc.; certains titres comprennent des versions en anglais ou dans une langue autochtone. Elles se proposent de devenir un véritable porte-étendard de la littérature autochtone et se font un point d’honneur de défendre cette jeune littérature en pleine expansion.

Nos autrices et auteurs

Taiaiake Alfred

© Troy Hunter

 

L’auteur, professeur et activiste mohawk Taiaiake Alfred a grandi dans la communauté de Kahnawake et réside aujourd’hui à Saanich, en Colombie-Britannique. Il a également publié deux autres ouvrages, Heeding the Voices of Our Ancestors: Kahnawake Mohawk Politics and the Rise of Native Nationalism (Oxford University Press, 1995) et Wasáse: Indigenous Pathways of Action and Freedom (Broadview Press, 2005). Alfred est professeur à l’École de gouvernance autochtone ainsi qu’au Département de sciences politiques de l’Université de Victoria.

Nicola I. Campbell

© Kalvin Warbus Photography

 

N?e?kepmx, Syilx et Métisse originaire de Colombie-Britannique, Nicola I. Campbell est l’autrice de plusieurs albums jeunesse, dont La pirogue de Shin-chi, entre autres finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général, catégorie « Littérature jeunesse – livres illustrés » (2008), et lauréat du prix TD de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse (2009). Tissées à même la culture et les enseignements liés à la terre, ses histoires mettent en valeur les notions de respect, de persévérance, de guérison et de réciprocité.

Collectif (Productions Menuentakuan)

© Productions Menuentakuan

 

Le collectif d’auteurs ayant participé à l’écriture de la pièce Muliats est composé de Charles Bender, Charles Buckell, Marco Collin, Xavier Huard, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur.

 

Les Productions Menuentakuan sont formées d’artistes des Premières Nations et de jeunes acteurs québécois. Menuentakuan veut dire, en innu : « Prendre le thé ensemble, se dire les vraies choses dans le plaisir et la bonne humeur. »

Maya Cousineau Mollen

© Maya Cousineau Mollen

 

D’origine innue et petite-fille de Jack Monoloy, Maya Cousineau Mollen écrit de la poésie depuis l’âge de quatorze ans. Elle œuvre au sein des communautés des Premières Nations depuis une vingtaine d’années et occupe un poste de conseillère en développement communautaire à la firme EVOQ Architecture. Coprésidente du RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone à Montréal, elle fait partie de la Wolfpack Street Patrol qui regroupe des bénévoles québécois et issus des Premières Nations afin d’apporter un soutien aux itinérants. Elle a également fait partie du groupe de signataires et d’alliés dans le dossier Kanata. Bréviaire du matricule 082 est son premier recueil de poésie.

Julie Cunningham

© Julie Cunningham

 

Détentrice d’un doctorat en sciences humaines appliquées de l’Université de Montréal, Julie Cunningham a travaillé quelques années comme coordonnatrice du réseau DIALOG, le Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones, et a été membre du Conseil des Montréalaises. Elle est spécialiste en rédaction, vulgarisation et transfert des connaissances chez Ouranos.

Olivier Dezutter

© Olivier Dezutter

 

Olivier Dezutter est professeur titulaire au Département de pédagogie de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke. Spécialiste de la didactique du français, il mène des recherches sur les différentes facettes de l’enseignement et de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture dans des contextes variés, dont la lecture des textes littéraires.

Louis-Jacques Dorais

© Louis-Jacques Dorais

 

Louis-Jacques Dorais est professeur retraité associé au Département d’anthropologie de l’Université Laval et a été responsable universitaire du projet Yawenda (2007-2012), projet de revitalisation de la langue wendat. Il est également l’auteur de l’ouvrage Être huron, inuit, francophone, vietnamien… Propos sur la langue et sur l’identité (2010), publié chez Liber.

Dawn Dumont

© Dawn Dumont

 

Née en Saskatchewan, Dawn Dumont est une actrice, autrice et humoriste crie des Plaines. Dumont a présenté des numéros d’humour dans de nombreux comedy clubs, incluant le Comic Strip et le Comedy Club de New York, ainsi que l’Improv. Elle est présentement autrice pour la radio de CBC, chroniqueuse pour l’Edmonton Journal et scénariste pour la série By the Rapids, présentée sur la chaîne autochtone APTN. On pleure pas au bingo est son premier roman.

Marilyn Dumont

© Marilyn Dumont

 

Poète métisse originaire de l’Alberta, Marilyn Dumont est la descendante de Gabriel Dumont, ami et commandant militaire de Louis Riel. Elle a signé quatre recueils de poésie, dont son plus récent s’intitule The Pemmican Eaters (ECW Press, 2015).

Sipi Flamand

© Sipi Flamand

 

Sipi Flamand, dont le nom traditionnel, Miaskom Sipi, signifie « à la rencontre de deux rivières », est un Atikamekw Nehirowisiw et l’actuel chef de la communauté de Manawan. Acteur politique et culturel, il s’implique activement dans la revitalisation de la pensée politique et de la gouvernance autochtones, mais surtout dans le mouvement vers la décolonisation et la résurgence autochtone, sur les plans tant politique que culturel et social. Sipi Flamand est également cinéaste et danseur de pow-wow.

Naomi Fontaine

© Louis-Karl Picard-Sioui

 

Originaire de la communauté innue de Uashat, Naomi Fontaine est auteure et enseignante de français. En 2017, elle a fait paraître un deuxième roman, Manikanetish, chez Mémoire d’encrier. Elle poursuit des études à la maîtrise à l’Université Laval.

Édouard Itual Germain

© Édouard Itual Germain

 

Natif de Mashteuiatsh, Édouard Itual Germain (Katekiashka) a vécu avec sa famille sur le territoire de ses ancêtres jusqu’à l’âge de six ans. Il a ensuite été envoyé au pensionnat de Fort George, sur les rives de la baie James. Coupé de sa famille, il s’est tout de même accroché aux principes dictés par son mushum (grand-père), soit de ne jamais oublier sa langue et sa culture. En 2009, le poète pekuakamiulnu autodidacte a suivi un atelier d’écriture avec Joséphine Bacon et Laure Morali et participé à l’exposition Tipatshimun / À l’art, à la création, en 2013. Édouard Itual Germain est décédé avant de voir son rêve de publication se réaliser.

Dave Jenniss

© MBTPhotographie

 

Né d’une mère québécoise et d’un père malécite, Dave Jenniss se distingue comme auteur de théâtre depuis 2008, avec ses textes d’une vérité touchante aux racines autochtones. Récipiendaire de plusieurs bourses de création individuelles, il a pu mettre sur papier Wulustek (Dramaturges Éditeurs, 2011), Le tambour du temps, Ktahkomiq et Mokatek et l’étoile disparue, sa première pièce pour la petite enfance. Il a aussi écrit Toqaq mecime puwhite / Delphine rêve toujours, une fabuleuse histoire pour le jeune public sur la reconquête du tambour sacré.

J. D. Kurtness

© Sébastien Lozé

 

Née à Chicoutimi d’une mère québécoise et d’un père ilnu de Mashteuiatsh, Julie Kurtness, sous son nom de plume J. D. Kurtness, a publié chez L’instant même deux romans salués par la critique, De vengeance (2017) et Aquariums (2019).

Jonathan Lainey

© Suzanne Bourdon

 

Jonathan Lainey, membre de la Nation huronne-wendat, est historien et travaille comme conservateur, Premiers Peuples, au Musée canadien de l’histoire. Il est l’auteur de l’essai La « Monnaie des Sauvages » : les colliers de wampum d’hier à aujourd’hui (Septentrion, 2004).

Jean-François Létourneau

© Jean-François Létourneau

 

Après plusieurs années d’enseignement dans des communautés autochtones, Jean-François Létourneau est maintenant membre du Département de littérature et de communication du Cégep de Sherbrooke. Spécialiste des littératures des Premières Nations, il a rédigé un mémoire de maîtrise et une thèse de doctorat (Université de Sherbrooke) sur la question. Il a publié un essai, Le territoire dans les veines, chez Mémoire d’encrier en 2017.

Andrée Levesque Sioui

© Philippe Arseneau

 

Née à Québec, Andrée Levesque Sioui est poète, autrice et mélodiste. Interprète principale de l’album Yahndawa’ (2011), elle travaille actuellement à son projet d’album. Membre de la Maison-Longue Akiawenhrak, elle enseigne la langue wendat auprès des adultes et des jeunes de sa communauté depuis 2010. Chant(s) est son premier recueil de poésie.

Karen McBride

© Sam Park Photography

 

Originaire de la Première Nation de Timiskaming, au Québec, Karen McBride est une autrice anishinabe. Bachelière en musique et en littérature anglaise, elle détient également un baccalauréat en enseignement de l’Université d’Ottawa et une maîtrise en création littéraire de l’Université de Toronto. Publié en version
originale sous le titre Crow Winter, L’hiver de la corneille, son premier roman, lui a valu d’être finaliste aux prix First Nation Communities READ, au Sunburst Award for Excellence in Canadian Literature of the Fantastic et aux Prix du livre d’Ottawa.

Josée Mensales et Diane Veillette

© Josée Lecompte

 

Les policières du Service de police de la Ville de Montréal Josée Mensales et Diane Veillette sont les instigatrices et coordonnatrices du programme Les Survivantes – SPVM.

Manon Nolin

© Manon Nolin

 

Manon Nolin, comédienne et poète innue, est née en 1986 dans la communauté d’Ekuanitshit. Elle a participé au livre-disque Les bruits du monde (Mémoire d’encrier, 2012) et collaboré au recueil Langues de notre terre : poèmes et récits autochtones du Québec (Banff Center Press, 2014). Elle a également tenu le rôle de la fille de Sapatesh dans le film Mesnak (2011), réalisé par Yves Sioui Durand.

Nicole O'Bomsawin

© Nicole O’Bomsawin

 

Nicole O’Bomsawin, anthropologue de formation, a été directrice du Musée des Abénakis de 1984 à 2006 et enseigne aujourd’hui à l’Institution Kiuna. Elle a reçu en 2005 le prix Bernard-Assiniwi pour ses engagements dans la promotion et la diffusion des cultures autochtones. En 2011, l’Université de Montréal lui a remis un doctorat honoris causa. Elle est ainsi devenue la première Autochtone à recevoir un tel honneur à l’Université de Montréal.

Jay Odjick

© Jay Odjick

 

Originaire de la communauté anishinabé de Kitigan Zibi, Jay Odjick est illustrateur, auteur et travaille aussi dans le milieu de la production télévisuelle. Il a entre autres signé les illustrations des albums Vilains maringouins! (Scholastic, 2017) et Un ours pour déjeuner! (Scholastic, 2019) du renommé Robert Munsch.

Maude Ostiguy-Lauzon

© Maude Ostiguy-Lauzon

 

Maude Ostiguy-Lauzon, qui a été coordonnatrice de projet pour Fusion Jeunesse, travaille actuellement comme coordonnatrice au mieux-être des aînés à la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Virginia Pésémapéo Bordeleau

© Christian Leduc

 

Virginia Pésémapéo Bordeleau, peintre et auteure, est née aux Rapides-des-Cèdres d’une mère crie et d’un père québécois métissé. Ses toiles ont été exposées un peu partout et ont reçu de nombreux prix. Pésémapéo Bordeleau a publié des romans et des recueils de poésie, notamment Je te veux vivant (Éditions du Quartz, 2016).

Yolande Okia Picard

© Yolande Okia Picard

 

Originaire de Wendake, Yolande Okia Picard est une conteuse du clan du Loup. Cette artiste autodidacte parcourt le Canada et la France depuis de nombreuses années. En 1998 et 1999, elle publie, en deux volumes, le recueil de contes Okia te conte (La Griffe de l’Aigle). L’ouvrage Autour de Okia (Le Loup de Gouttière, 1998), écrit par Sylvie Nicolas, a été consacré à son parcours.

Louis-Karl Picard-Sioui

© Hélène Bouffard

 

Originaire de Wendake, Louis-Karl Picard-Sioui est historien, anthropologue, écrivain, poète et commissaire en arts visuels. Sa première publication, Yawendara et la forêt des Têtes-Coupées (Le Loup de Gouttière, 2005), a été finaliste au Prix littéraire de la Ville de Québec – Salon international du livre de Québec, catégorie « jeunesse », en 2006. Depuis, il a publié trois recueils de poésie, un livre sur le mythe wendat de la Création et participé à différents collectifs, dont Amun (Stanké, 2016).

Sylvain Rivard

© J. Fred Bédard

 

Sylvain Rivard est un artiste pluridisciplinaire spécialisé dans les arts et les cultures des Premières Nations. Il œuvre aussi comme consultant auprès de musées, d’écoles, de maisons d’édition, de compagnies de production télévisuelle ou cinématographique. Il a écrit et illustré plusieurs livres pour la jeunesse, notamment Pmola en quatre temps (Cornac, 2013), et fait paraître des essais, des ouvrages ethnographiques.

David Alexander Robertson

© David Alexander Robertson

 

La plume de David Alexander Robertson, membre de la nation crie Norway House, lui a valu plusieurs prix et distinctions, dont le Prix littéraire du Gouverneur général (catégorie « Littérature jeunesse – livres illustrés en anglais ») en 2017 pour When We Were Alone (HighWater Press, 2016). Ancrée dans l’univers des Premières Nations, l’écriture de Robertson puise au sein des traditions, de la culture, des récits et de l’histoire des communautés autochtones du Canada. Ses textes se veulent à la fois éducatifs et divertissants et jettent un pont entre le passé et la réalité contemporaine.

Joanne Robertson

Josephine Mandamin (gauche) avec Joanne Robertson © Second Story Press

 

Joanne Robertson est une Anishinaabe membre de la Première Nation Atikameksheng Anishnawbek. Elle détient un diplôme en beaux-arts de l’Université Algoma et du Shingwauk Kinoomaage Gamig. Elle est la fondatrice du mouvement « Le verre d’eau vide », une initiative visant à sensibiliser la population à la crise d’eau potable dans les communautés autochtones du Canada. Elle a aussi réalisé un film, intitulé Glass Action, au sujet de cette crise. Elle travaille aujourd’hui à titre d’assistante de recherche au Centre des pensionnats autochtones Shingwauk de l’Université Algoma et continue de soutenir les marches pour la protection de l’eau en les suivant en direct grâce à un système GPS. Joanne vit près de Sault Ste. Marie, en Ontario.

Daniel Sioui

© Daniel Sioui

 

Après avoir œuvré pendant quelques années dans le domaine culturel – organisation du Pow Wow de Wendake, travail auprès du Centre culturel de la communauté –, Daniel Sioui a démarré sa propre entreprise en 2009, la Librairie Hannenorak, la seule librairie autochtone au Québec. En 2010, il a fondé, en collaboration avec son père et auteur Jean Sioui, les Éditions Hannenorak. Au courant de la même année, Daniel Sioui a mis sur pied l’événement littéraire Kwahiatonhk! – Salon du livre des Premières Nations.

Jean Sioui

© Louise Leblanc

 

Originaire de Wendake, Jean Sioui publie en 1997 son premier recueil de poésie, Le pas de l’Indien, chez Le Loup de Gouttière, où il dirige par la suite la collection jeunesse « Les loups rouges ». Il enseigne, pendant quelques années, à une nouvelle génération d’auteurs autochtones dans le cadre du programme de résidence du Conseil des arts du Canada. En 2010, il fonde les Éditions Hannenorak avec Daniel Sioui. Il a publié près d’une dizaine d’ouvrages. Dernièrement, il a participé au collectif Amun (Stanké, 2016).

Jocelyn Sioui

© Marie-Julie Garneau

 

Jocelyn Sioui, l’un des très rares marionnettistes autochtones au Québec, est membre fondateur de Belzébrute, band de théâtre. Auteur-concepteur-interprète de Shavirez, le tsigane des mers (2008), Manga (2011) et de Mr P (2013), ses œuvres ont pu être appréciées un peu partout au Canada et en France. L’originalité de sa démarche lui a valu de nombreuses distinctions, dont le prix Coup de cœur du jury au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières (OFF). Jocelyn Sioui est aussi le fondateur et directeur du OUF! Festival Off Casteliers, un festival dédié aux arts de la marionnette qui est devenu le plus grand rassemblement de marionnettistes au Canada. Mononk Jules marque les premiers pas de l’artiste wendat dans le monde de la littérature. Cette œuvre sera adaptée pour la scène prochainement.

Manon Sioui

© Brian Atatise

 

Manon Sioui est artiste-peintre et auteure pour la jeunesse. Elle puise à même la culture de ses ancêtres wendat toute l’inspiration de ses créations. Elle a illustré et écrit Tiohka’! (2010) et L’Être étrange qui venait de l’Ouest (2011), tous deux publiés aux Éditions Hannenorak. Elle a également réalisé les illustrations d’autres livres pour enfants, notamment Hannenorak (Le Loup de Gouttière, 2004) de Jean Sioui.

Yves Sioui Durand

© Martine Doyon

 

Originaire de Wendake, Yves Sioui Durand est auteur, dramaturge, acteur et metteur en scène. En 1985, il fonde à Montréal la compagnie de théâtre autochtone Ondinnok. Il écrit une quinzaine de textes dramatiques pour Radio-Canada et plus de dix créations originales, dont certaines furent produites en Europe et au Mexique. Parmi les plus connues, on compte Le Porteur des peines du monde (Leméac, 1985) et La Conquête de Mexico (Trait d’union, 1991). Récemment, il est devenu le premier Autochtone canadien à recevoir le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle dans la catégorie réalisation artistique (théâtre).

Christine Sioui Wawanoloath

© CSW

 

Née à Wendake d’un père wendat et d’une mère abénakise, Christine Sioui Wawanoloath a grandi dans la communauté d’Odanak, au sein d’une famille d’artisans. Artiste multidisciplinaire, elle travaille depuis près de quarante ans comme auteure et artiste en arts visuels. Elle a signé et illustré plusieurs ouvrages pour la jeunesse, notamment L’ours et la femme venus des étoiles (Cornac, 2009) et La lune raconte (Éditions Hannenorak, 2011).

Drew Hayden Taylor

© Drew Hayden Taylor

 

Drew Hayden Taylor, auteur ojibwe originaire de la communauté de Curve Lake en Ontario, porte de nombreux chapeaux : il est dramaturge, romancier, nouvelliste, chroniqueur, scénariste, réalisateur. Son amour des mots l’a conduit à écrire près d’une trentaine d’œuvres, dont de nombreuses pièces de théâtre acclamées par la critique. Taylor a récemment publié un recueil de nouvelles de science-fiction intitulé Take Us to Your Chief (Douglas & McIntyre, 2016).

Rebecca Thomas

© Rebecca Thomas

 

D’origine mi’gmaq, Rebecca Thomas est membre de la Première Nation de Lennox Island. Fille d’un survivant des pensionnats autochtones, elle est profondément engagée dans la défense des droits de sa communauté. Elle vit à K’jipuktuk, Mi’kma’ki, où elle a été nommée « Poète de la ville d’Halifax » de 2016 à 2018.

Louise Vigneault

© Line Bruneau

 

Louise Vigneault est professeure agrégée au Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques de l’Université de Montréal et spécialiste de l’art nord-américain. Elle a déjà fait paraître Identité et modernité dans l’art au Québec : Borduas, Sullivan, Riopelle (Hurtubise, 2002) et Espace artistique et modèle pionnier : Tom Thomson et Jean-Paul Riopelle (Hurtubise, 2011), lequel a remporté le Prix Victor-Barbeau (essai) 2012 de l’Académie des lettres du Québec ainsi que le Prix du Canada 2012 en sciences humaines de la Fédération des sciences humaines.